Fonds vert 2026 : un levier renforcé pour la transition écologique dans les territoires
Le Fonds vert est reconduit en 2026 avec une enveloppe de 837 millions d’euros, confirmant son rôle central dans le financement de la transition écologique portée par les collectivités territoriales. Destiné à accélérer la mise en œuvre de projets locaux, il s’inscrit dans une dynamique déjà largement engagée : depuis sa création, plus de 25 000 projets ont été soutenus, représentant un engagement de l’État de 4,5 milliards d’euros.
Ce dispositif constitue un outil majeur pour répondre aux grands défis des territoires : adaptation au changement climatique, amélioration du cadre de vie et transformation des modes d’aménagement. En 2026, la priorité est notamment renforcée sur la prévention des risques climatiques, en particulier les inondations, ainsi que sur la restauration de la biodiversité, avec une nouvelle mesure dédiée à la connaissance et à la restauration des milieux naturels.
Dans ce cadre, le Fonds vert continue de soutenir des actions structurantes telles que le recyclage foncier, la renaturation ou encore la requalification d’espaces dégradés. Ces orientations font directement écho aux missions des EPFL, qui interviennent au service des collectivités pour anticiper, acquérir et porter le foncier nécessaire à la réalisation des projets de transition écologique et d’aménagement durable.
Au-delà du financement des opérations, le rôle des EPFL est également stratégique dans l’ingénierie des projets. Ils peuvent, pour le compte des collectivités, déposer et suivre les demandes de subvention du Fonds vert, et assurer la mobilisation effective de ces crédits dans le cadre des opérations foncières et d’aménagement. Cette capacité d’accompagnement renforce leur position d’intermédiaires opérationnels entre l’État et les territoires, en facilitant l’accès des collectivités aux dispositifs de soutien financier.
Enfin, la logique de déconcentration du Fonds vert, confiée aux préfets de région, permet une adaptation fine aux réalités locales. Dans ce contexte, l’articulation entre ingénierie territoriale et ingénierie foncière devient déterminante. Les EPFL, en lien étroit avec les services de l’État et les collectivités, s’imposent ainsi comme des acteurs essentiels pour transformer les ambitions du Fonds vert en projets concrets au service de la transition écologique des territoires.

